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Qualité de l’air : émissions des bus

Les 4 500 autobus de la RATP contribuent ensemble pour moins de 5 % de la pollution atmosphérique en Île-de-France. Ce résultat reflète une politique d’entreprise de long terme.

Le parc de la RATP est constitué en majorité de bus roulant au gazole. Le renouvellement progressif de la flotte permet la mise en service de bus aux normes Euro V, conformes à la réglementation européenne en vigueur depuis l’automne 2009. Le parc RATP est aujourd’hui encore majoritairement constitué de bus aux normes de génération Euro II ou Euro III, un bus standard étant gardé 15 ans, un bus articulé 10 ans.  
Les émissions de polluants locaux réglementés des bus (CO, HC, NOx et particules) font l’objet d’un suivi comparatif annuel, à partir d’une base de données interne construite à partir des émissions des différents bus de la flotte.

Les actions de la RATP

La RATP agit dans plusieurs directions pour réduire la pollution générée par son parc :

Renouvellement du parc :

  • la RATP achète systématiquement les bus les moins polluants dès qu’ils sont disponibles. Elle a ainsi anticipé l’entrée en vigueur des normes européennes, dernièrement Euro V ;
  • depuis 2004, la RATP achète ses bus en coût complet : le « coût de l’énergie » sur la durée de vie du bus est un critère dans l’attribution des marchés ;
  • en 2009, la RATP a acheté ses bus conformément à la directive européenne Véhicules Propres, dont la transposition entrera en vigueur fin 2010.


Diversification énergétique :

Depuis 1997, la RATP expérimente divers carburants : Gazole, Gaz Naturel Véhicules (GNV), Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), B30 (mélange de 30 % de biodiesel issu d’huiles végétales et de gazole), Aquazole (mélange de 10 % d’eau dans 90 % de gazole) et électricité. Ces expérimentations lui ont permis d’acquérir un retour d’expérience sur la fiabilité de chaque technologie.
Aujourd’hui, la RATP s’intéresse en particulier à la technologie hybride (couplage d’un moteur thermique avec un moteur électrique ou hydraulique). Elle introduira en 2011 des bus hybrides dans la flotte, après validation des performances.
A plus long terme, la RATP s’intéresse aux biocarburants de seconde génération.

Dépollution :

Les bus les plus polluants sont systématiquement équipés en systèmes de dépollution de type filtres à particules qui réduisent les émissions de particules, de monoxyde de carbone et d’hydrocarbures imbrûlés.

Conditions de conduite :

Un concours annuel, l'« Eco-challenge », récompense les lignes de bus et les centres de maintenance qui réalisent les plus importantes réductions de consommation de carburant. L’Eco-challenge permet aux équipes de se mobiliser pour le respect de la qualité de l’air et les économies d’énergie.

Qualité de l’air : émissions des bus

Les 4 500 autobus de la RATP contribuent ensemble pour moins de 5 % de la pollution atmosphérique en Île-de-France. Ce résultat reflète une politique d’entreprise de long terme.

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La qualité de l’air dans les espaces souterrains

La RATP exerce en permanence une activité de veille et d’expertise sur la qualité de l’air circulant dans les enceintes ferroviaires souterraines.

Les champs électromagnétiques

Le nombre et la diversité des systèmes de communication qui émettent des ondes électromagnétiques se sont considérablement accrus ces dernières années.

Confort climatique

Le réseau de transport ferroviaire de la RATP est majoritairement souterrain. Le confort climatique y est un élément essentiel au bien-être des voyageurs.

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