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7 champs d’innovation

La mobilité ne consiste plus seulement à aller d’un point A à un point B, même si cela reste fondamental.

Le voyageur du 21ème siècle souhaite accéder à la ville et à ses services. Il veut pouvoir utiliser son temps de transport pour travailler, se reposer, se distraire… ou ne rien faire. Les équipes de R&D de la RATP mènent de nombreuses expérimentations pour aller au-devant de cette attente.

Des exigences nouvelles


Les voyageurs ont désormais des exigences qui dépassent le strict cadre du déplacement physique. A l’image de leur vie personnelle marquée par l’usage des nouvelles technologies, ils ne veulent pas subir passivement les transports quotidiens. Ils n’ont pas tous les mêmes attentes mais tous revendiquent à tout âge une réelle autonomie. Les grands opérateurs de transport doivent s’adapter et tenir compte de ces différences. La formule « du transport à la mobilité » traduit cette transformation.

Ces voyageurs expriment également une forte demande d’information transport adaptée à leurs déplacements du moment, pour faire leurs choix en connaissance de cause. Des applications sur mobile comme « Ma RATP dans la poche » vont dans ce sens.

Cette évolution peut ouvrir sur de nombreuses innovations, préludes à d’éventuels déploiements à tout le réseau.

Sept grands axes de travail



1.
La Soft-mobilité : l’accès à l’information en temps réel permet d’accéder à la ville et à ses services par des services géolocalisés. Il peut aussi favoriser l’échange avec les voyageurs, sous toutes ses formes : Transports Amoureux et Musetrek.

2. Les services innovants à la personne mobile : le voyageur ne veut plus être passif, mais gagner son autonomie, quelle que soit la situation ou l’endroit où il se trouve. Il veut être aidé pour comprendre des systèmes de transport toujours plus complexes à utiliser. Il faut inventer une pédagogie de la mobilité.

3. La mobilité active : le vélo urbain a ouvert la voie à une vision globale de la mobilité quotidienne. Cette mobilité comprend au sein d’un trajet une part importante de déplacements à pied, entre bus et métro ou RER et tramway. La marche réintègre la grande famille des transports urbains, avec un besoin de sécurité des piétons.

4. La mobilité « développementale » : la mobilité est une forme de développement personnel qui a des vertus pour la santé à tout âge (seniors et mobilité).

5. Les nouvelles mobilités : de nouveaux systèmes hybrides se développent à côté des transports collectifs connus (bus, métro, RER, tramway). Ils sont à la fois individuels et collectifs, privés et publics comme le sera Autolib qui investit le créneau des auto-mobilités.

6. « Neuromobilité » : les sciences cognitives ont révolutionné de nombreux secteurs. Les transports urbains ont beaucoup à apprendre sur le fonctionnement individuel et collectif des voyageurs et des foules avec des travaux sur les thèmes cognition et mobilité.

7. Nouvelle génération d’infrastructure transport : le métro du 21ème siècle (M21) ne peut être celui du 20ème siècle, malgré toutes les qualités de ce dernier qui a accompagné le développement de Paris. Il sera construit en partenariat avec des entreprises, des collectivités, des associations dont certaines ne sont pas du secteur des transports urbains.