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Faire souffler un air nouveau sur le réseau !

Modernisation de la ventilation du métro et du RER

Une ventilation plus performante


La RATP fait circuler de plus en plus de rames de métro et de RER pour assurer la mobilité de voyageurs toujours plus nombreux. Ce renforcement continu du trafic provoque une hausse significative de la température dans les espaces souterrains. Soucieuse de la sécurité et du confort de ses voyageurs, la RATP investit massivement pour moderniser et adapter son dispositif de ventilation et de désenfumage.

Ventilation - image 01

Entre 2004 et 2016, 150 installations de ventilation auront été renforcées ou renouvelées et 18 nouveaux ouvrages auront été créés pour une ventilation plus performante.

Un défi technique


Ventilation - image 02 (FR)La création d’un nouvel ouvrage de ventilation souterrain nécessite la réalisation d’un puits de ventilation. L’air est évacué, en partant d’un tunnel reliant deux stations vers une grille d’aération située au niveau de la voirie.

- Renforcement ou renouvellement d’un ouvrage de ventilation
La ventilation du réseau est assurée par plus de 500 ouvrages de ventilation répartis dans les espaces souterrains RATP.

- Création d’un ouvrage de ventilation
La création d’ouvrages de ventilation concerne en priorité les lignes de métro équipées de rames sur pneus qui dégagent plus de chaleur.

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Un projet financé à 100 % par la RATP


• Coût d’une création d’ouvrage de ventilation : de 1 à 2 millions d’euros

• Coût moyen d’un renforcement ou renouvellement d’ouvrage de ventilation : 400 000 euros

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De l'air dans le réseau


Ventilation - image 05• Les systèmes de ventilation se situent dans les tunnels qui relient deux stations ou gares. Selon les contraintes du milieu souterrain, l’ouvrage de ventilation peut se trouver à une profondeur comprise entre 10 et 40 mètres.

• En mode confort, l’air est aspiré dans le tunnel  à une vitesse de 60 m3/seconde et évacué par une grille située au niveau de la voirie.

• En cas d’incendie, les ventilateurs permettent le désenfumage du tunnel en évacuant la fumée dans la direction opposée au foyer d’incendie, à raison d’un débit d’air allant jusqu’à 90 m3/seconde.

• Le diamètre d’un ventilateur peut atteindre 3 mètres pour une vitesse de rotation des pales entre  1 000 et 1 500 tours/min.

Des hommes et des métiers


La réalisation ou la reprise d’un ouvrage de ventilation implique de nombreuses spécialités : génie civil, maçonnerie, aéraulique, acoustique, électricité, mécanique vibratoire…

Une dizaine de techniciens peuvent travailler simultanément à la création d’un ouvrage de ventilation.

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Plus d’air et moins de bruit


Pour limiter le niveau de bruit en voirie et répondre à la réglementation acoustique, les ventilateurs sont équipés de panneaux insonorisant installés de part et d’autre du ventilateur, côté voirie et côté tunnel.

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Crédit photos : Gérard Rollando - bdcconseil