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La FAQ Groupe RATP

Nous recevons de nombreuses questions de votre part, sur des sujets très variés. C'est à partir d'elles que nous avons bâti notre Foire aux questions en 12 thèmes. Nous vous la présentons ci-dessous.

Accéder et circuler sur le réseau


Que faites-vous pour que tout le monde puisse aisément accéder et circuler sur vos réseaux ?

Nous réalisons d’importants programmes de modernisation de nos réseaux : installation d’escaliers mécaniques et d’ascenseurs, création de passages élargis aux péages, achat de nouveaux bus à plancher bas et équipement des véhicules en journaux lumineux et systèmes d’annonces sonores.

L’information des voyageurs a considérablement progressé grâce au déploiement du programme Siel.

Ce système vous informe en temps réel, via des écrans ou des bandeaux lumineux disposés sous les abribus et une majorité de quais du métro, du temps d’attente et des perturbations éventuelles qui touchent la ligne empruntée.

Puis-je emprunter les transports publics avec la poussette de mon enfant ? Sous quelles conditions ?

Pour rendre service sans gêner les autres voyageurs, il est possible d'emporter les poussettes d'enfants dans le métro, le RER et le funiculaire de Montmartre. Nos agents vous faciliteront le passage des lignes de contrôle dans la mesure où leur mission de vente le permet. Il est bien sûr préférable, pour des raisons de sécurité, de plier votre poussette.

Les poussettes sont aussi autorisées dans le bus et le tram à toute heure de la journée, mais sous certaines conditions cumulatives :

  • deux poussettes dépliées maximum,
  • la montée des poussettes s'effectue par la porte avant. (Exceptionnellement, la montée des poussettes peut s'effectuer par la porte arrière, sous réserve de l'accord du conducteur et de la validation du titre de transport).
  • dans les bus articulés, l'accès des poussettes peut se faire par la porte centrale,
  • les poussettes dépliées doivent obligatoirement stationner sur l'emplacement matérialisé, réservé par priorité aux utilisateurs de fauteuil roulant (U.F.R.), merci de leur céder la place le cas échéant.

L'augmentation des tarifs


Qu'est-ce qui justifie les hausses de tarif ?

Je comprends qu'il n'est jamais agréable de payer plus cher un service et je vous dois quelques précisions.

Cette année la hausse est limitée à l’inflation, conformément à l'engagement pris par le Syndicat des transports d’Île-de-France *, seul décideur en la matière. L'augmentation moyenne des titres de transport est donc de 1,8 % depuis le 1er juillet dernier. Elle est modulée selon la nature des titres en faisant notamment bénéficier les forfaits banlieue - banlieue d'une hausse plus modérée que ceux de la zone centrale, mieux desservie.

Les augmentations de tarif participent à la réalisation d’investissements importants tels que :

  • prolongement des lignes
  • mise en place d’un nouveau service régional de bus nocturnes « Noctilien »
  • renforcement de la sécurité sur les réseaux ferrés (amélioration des communications radiotéléphoniques opérationnelles de la police nationale sur les réseaux, création de centres de surveillance multi-gare…)
  • livraison de matériel à deux niveaux réfrigéré et/ou rénovation du matériel roulant
  • mise en accessibilité de gares pour les personnes à mobilité réduite.

J’espère que ces explications vous permettront de voir sous un nouvel éclairage les raisons de cette augmentation, contribution nécessaire à l’entretien et au développement de vos transports.

* Autorité organisatrice des transports publics d'Île-de-France, le STIF est un établissement public local, composé de représentants de la Région d'Île-de-France, de la Ville de Paris, des sept départements franciliens, des Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et de la Chambre régionale de commerce et d'industrie de Paris Île-de-France (CRCI).

Les conditions de transport


J'ai le sentiment que les conditions de voyage se sont dégradées ces dernières années.

Les Franciliens ont changé leurs habitudes. C’est pourquoi des renforcements importants de l’offre de service ont été décidés par le Syndicat des transports d’Île-de-France *.

Aussi, sur le RER B, la desserte croît pendant les heures de pointe. Quant au RER A, la capacité de transport a été améliorée par la mise en circulation progressive de trains à 2 niveaux. Par ailleurs, le service de la branche de Marne la Vallée - Chessy de la ligne A a été augmenté aux heures de pointe du matin, pour assurer une meilleure régularité.

En ce qui concerne le réseau bus, une trentaine d'opérations a lieu chaque année : créations et renforcements de lignes à Paris et en banlieue. Il ne faut pas oublier le réseau nocturne Noctilien qui a vu le jour en septembre 2005 et qui, depuis, étend ses ramifications.

Par ailleurs, la fréquence des lignes de métro a été renforcée grâce, notamment, à l'embauche de conducteurs et à l'augmentation du nombre de rames en service. Ces progrès portent sur les heures de pointe du matin et du soir ainsi que sur la fréquence et l’offre de nuit en fin de semaine.

Enfin, des renforts peuvent être mis en place à l'occasion d'événements particuliers (manifestations sportives, fête de la musique...).

Venons-en au détail de l’offre de nuit mise en place fin 2006.

Sur le réseau de métro le samedi soir et les veilles de fêtes, le service sera prolongé d’une heure, avec un train toutes les 10 minutes environ, les derniers trains arrivant à leur terminus à 2 h 15 (1 h 15 actuellement). De plus, la fréquence du métro sera renforcée toute la soirée et l’intervalle entre deux rames réduit de 7,5 minutes à 5 minutes.

Sur le réseau de bus en correspondance avec le métro le samedi soir et les veilles de fêtes, les lignes de bus de banlieue en correspondance avec le métro seront également prolongées d’une heure pour assurer la continuité du service ainsi que le PC, le Trans-Val-de-Marne et les tramways T1, T2 et T3.

Le prolongement d’une heure du métro et du bus en correspondance avec le métro, le vendredi, interviendra une année plus tard pour permettre une montée en charge de renforcement important de service.

* Autorité organisatrice des transports d'Île-de-France, le STIF organise, coordonne et finance les transports de voyageurs assurés par la RATP, la SNCF Île-de-France et les compagnies de bus privées affiliées à l’association OPTILE. Présidé par le Président de la Région, il regroupe la Région, la ville de Paris et les 7 autres départements franciliens.

Les équipements et installations


Pourquoi les escaliers mécaniques sont-ils parfois en panne ?

Nous faisons tout notre possible pour réduire les temps d'intervention et vous informer sur les causes et le temps d'immobilisation. Périodiquement, il est nécessaire d’effectuer une révision complète de ces matériels techniques, et dans ce cas-là il faut patienter jusqu'à la date de remise en marche qui est indiquée.

Lorsqu’il s’agit d’un acte de malveillance ou qu’un voyageur a involontairement provoqué l’arrêt, un système de télécommande permet à l’agent de station de remettre l'escalier mécanique rapidement en marche.

La RATP va-t-elle continuer de climatiser les trains, métros et bus ?

Le métro a plus de 100 ans... Il a été inventé bien avant les débuts de la climatisation ! L’infrastructure du réseau métro permet difficilement d’intégrer de tels équipements. Non seulement la place fait plutôt défaut mais encore l'air du métro est sans cesse renouvelé, et ce jusqu'à 30 fois par heure selon les lieux, ce qui rend la tâche difficile. En revanche, les grandes salles d’échanges du RER comme Auber ou Châtelet-Les Halles ont pu être équipées d’une climatisation grâce à leur intégration d’origine dans le projet de construction.

Concernant les trains, un bloc de climatisation est un matériel lourd qui consomme beaucoup d’énergie et - paradoxalement - rejette de la chaleur. En climatisant les trains, la chaleur serait ainsi refoulée dans les tunnels et sur les quais, ce qui serait contraire à la volonté d'améliorer le confort climatique sur le réseau. Je me dois de vous rappeler que créer du froid à l'intérieur génère de la chaleur à l'extérieur.

D’autres systèmes ont été étudiés pour pouvoir améliorer le confort sans créer de chaleur supplémentaire. Les trains récents (circulant sur les lignes 1 et 14 et dans une moindre mesure sur les lignes 7, 8 et 13) sont ainsi équipés d’un système de ventilation renforcée assurant une circulation de l’air à l’intérieur des voitures. Les futures rames rénovées et les nouveaux trains pourraient, au cas par cas, et en fonction de leur mode d'utilisation, être dotés en standard d'un tel équipement.

Le RER, quant à lui, circule principalement à l’air libre. Pour limiter le désagrément lié à ce contact prolongé avec la chaleur, le principe de la ventilation réfrigérée qui permet d’abaisser la température intérieure et d’accroître la sensation de frais a été adopté. Cet équipement est installé sur les trains à deux niveaux du RER A et sera étendu à certains trains plus anciens au fur et à mesure de leur rénovation.

En ce qui concerne les bus, l’objectif est de vous proposer des voitures toujours plus agréables, confortables, performantes et respectueuses de l’environnement. C'est pourquoi, depuis l'an 2000, tous les véhicules achetés sont équipés de vitrage athermique (qui empêche les infrarouges de pénétrer dans les véhicules) et de ventilation forcée (flux d'air constant quelle que soit la position dans le bus). Pour améliorer cette prestation et abaisser les coûts de la climatisation, l'entreprise a développé des dispositifs d'amélioration du confort climatique en été (climatisation allégée et ventilation mécanique forcée réfrigérée sur une flotte de véhicules).

Quant au tram, toutes les voitures des lignes T1 et T2 sont dotées de climatisation. Les prochaines générations de véhicules qui circuleront sur les futures lignes (tramway des Maréchaux, par exemple) intégreront un équipement similaire ou dérivé (ventilation réfrigérée).

La fraude


Les contrôles concernent-ils parfois les fraudeurs ?

La fraude constitue, en effet, un problème particulièrement aigu dans tous les transports en commun d'Île-de-France. C’est pourquoi nous maintenons constamment nos effectifs de contrôle et multiplions les actions répressives avec le concours des forces de police spécialisées.

La fraude est désormais en baisse dans le métro et le RER ; elle est stabilisée dans les bus. A titre indicatif, le taux de fraude dans le métro, qui était de 7,1 % en 1991, a été ramené à 3,9 % en 2005. Ces résultats restent cependant insuffisants ; l'effort entrepris doit aussi porter sur les actions renforcées des équipes de terrain, sur la mise en place de nouvelles technologies concernant les péages, ou sur la création de titres adaptés à toutes les catégories de voyageurs.

Les grèves


Vous rendez-vous compte des répercussions des grèves sur la vie des Franciliens ?

Oui, c'est pourquoi nous avons mis en place un système d'alarme sociale avec les syndicats pour prévenir au plus tôt les risques de tension et renforcer le dialogue avec les représentants du personnel.

Ce système permet souvent de désamorcer ou limiter des conflits. Malheureusement, malgré nos efforts, nous ne pouvons pas toujours empêcher les mouvements de grève particulièrement pénalisants pour nos clients.

Néanmoins, lorsque les grèves sont inévitables, nous mettons en place un dispositif renforcé d'information afin de réduire la gêne pour nos clients (numéro vert, affichage, médias et diffusion de messages sur l'état du trafic).

Le non-respect des règles


Que faites-vous pour faire respecter la loi sur l'interdiction de fumer ?

Dès la mise en place de la loi anti-tabac, nous avons, comme la loi nous le prescrit, apposé aux accès, dans les couloirs et sur les quais, des signaux d'interdiction de fumer.

A l’entrée de toutes les gares et stations, nous avons également installé des cendriers pour inciter les fumeurs à éteindre leur cigarette.

Des rappels de la loi sont effectués régulièrement au moyen d'annonces sonores et par les écrans vidéo des stations. Enfin, les agents de contrôle sont habilités à verbaliser toute personne enfreignant cette loi.

Pourquoi laissez-vous les joueurs de musique nous casser les oreilles dans le métro ? Est-ce autorisé ?

Les équipes de surveillance interviennent régulièrement pour empêcher les musiciens de jouer dans les rames, mais ces derniers opèrent souvent de manière occasionnelle et changent fréquemment de secteur.

Beaucoup trop de voyageurs encore les encouragent à continuer en leur donnant de l’argent.

Nous acceptons cependant la présence de musiciens dans nos espaces, à condition qu'ils jouent uniquement dans les couloirs et soient munis d’une autorisation qu’il faut demander à l'Espace Métro Accords.

Nous sommes de plus en plus souvent importunés par des quêteurs. Que faites-vous pour y remédier ?

Nous sommes bien conscients que la présence de quêteurs trouble votre quiétude et votre confort. Mais si la mendicité constitue bien une infraction, elle n’est plus, comme naguère, un délit. C’est pourquoi il est devenu plus difficile de faire respecter la réglementation sur ce point.

Des équipes interviennent tous les jours dès qu'elles repèrent ces personnes pour les reconduire à l'extérieur du réseau. Le cas échéant, elles les dirigent vers des associations à but humanitaire qui leur fournissent hébergement, soins et suivi social. Mais trop souvent, comme pour les musiciens, les quêteurs sont encouragés par les voyageurs qui répondent à leurs sollicitations.

Pourquoi y a-t-il autant de SDF qui vivent dans le métro ?

Le métro constitue un vaste refuge pour les SDF. Nous ne restons pas inactifs, mais agissons de façon concertée avec les différents acteurs de l'action humanitaire. La mission "Lutte contre la grande exclusion" et les équipes spécialisées interviennent régulièrement pour aider les exclus et les orienter vers les associations caritatives. Nous avons aussi totalement aménagé la station Saint-Martin en lieu d'accueil et d'assistance.

Toutes ces mesures contribuent à diminuer de façon significative le nombre des SDF dans le métro. Mais la disparition de ce phénomène demande beaucoup de temps et nécessite une veille sociale constante, ainsi que la mise en œuvre de moyens adaptés.

Je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas le droit de circuler en roller sur votre réseau ?

Pour des raisons de sécurité, il est strictement interdit de circuler avec des rollers, patinettes, planches à roulettes, etc. dans les stations, les couloirs et dans les voitures, que ce soit sur le métro, le RER ou le bus.

Un voyageur qui circule à roller sur le quai lorsqu'une rame entre en gare représente un risque pour lui-même en cas de chute ou de perte de contrôle de ses mouvements. Il représente également un danger potentiel non négligeable pour les autres voyageurs qu’il peut heurter ou faire tomber, notamment dans les couloirs qui sont relativement étroits.

Nous déplorons malheureusement des incidents de ce type, avec parfois des blessures graves, en raison de l'imprudence de certains. C'est pourquoi nous invitons les utilisateurs de rollers à respecter les autres voyageurs et à enlever leurs rollers lorsqu'ils effectuent un trajet sur nos réseaux.

Par ailleurs – et ceci est très important – l’utilisateur de rollers est entièrement responsable des accidents qui lui surviendraient ou qu’il causerait à des tiers, à la RATP ou à ses agents.

La propreté


Le métro est-il nettoyé ?

Nos stations et nos rames ne sont pas toujours dans l’état où l’on souhaiterait les voir. Des efforts importants et très coûteux sont pourtant réalisés chaque jour pour en assurer le nettoyage et améliorer le confort des voyageurs.

Près de 1000 personnes sont désormais affectées à cette mission, et la RATP consacre à ce seul poste budgétaire plus de 46 millions d’euros annuels.

A ce jour, si la situation est encore loin d’être parfaite, ce dont nous sommes conscients, elle est toutefois en voie d’amélioration malgré de grandes disparités géographiques.

Parmi les initiatives qui vont dans ce sens, citons :

  • nettoyage quotidien des gares du RER et du Métro et résolution des urgences sous 2 heures
  • dégraffitage quotidien des rames de métro et de RER
  • revêtement anti-graffiti des trains et de certaines stations

La publicité


Pourquoi autorisez-vous l'affichage de publicités choquantes sur votre réseau ?

Nous évitons bien sûr d’afficher des images publicitaires véhiculant une atteinte à la morale ou faisant l’apologie de la violence. Mais la censure des affiches n’est pas laissée à l’arbitraire du propriétaire ou de l’exploitant des emplacements où elles sont apposées. Comme toutes les entreprises, nous devons nous conformer au principe de la liberté d’affichage, tel qu’il est défini par les dispositions légales en vigueur.

Dès lors qu’une affiche publicitaire n’a pas fait l’objet d’une mesure d’interdiction et ne transgresse pas les règles définies par le nouveau Code pénal, rien ni personne ne saurait s’opposer à son affichage.

En cas de refus, la RATP peut tout simplement être assignée en justice pour refus de vente par les annonceurs et condamnée à verser des dommages et intérêts.

La sécurité


Que faites-vous pour lutter contre l'insécurité ?

25 000 agents affectés au service des voyageurs, dont près de 4 300 contrôleurs et 1 100 agents de protection et sécurité des réseaux, oeuvrent à offrir un espace de transport sûr.

Nous avons installé de nombreux dispositifs de télésurveillance dans les gares, et le déploiement de la vidéosurveillance sur les réseaux est en cours. La généralisation d’un système de radiolocalisation par satellite permet de rapidement intervenir dans les bus lorsque l’alarme est déclenchée.

Nous collaborons étroitement avec tous les acteurs concernés par la politique de la ville : la police en premier lieu, mais également les élus, les éducateurs et les associations.

La recherche de solutions axées sur la citoyenneté et le civisme fait aussi partie de notre engagement, notamment en milieu scolaire.

La tarification


Quand j'achète un billet banlieue - Paris, le prix du métro est compris. Or, je n'en ai pas besoin. C'est de la vente forcée !

Pour simplifier la tarification, le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF) et la RATP ont décidé en 1995 que, pour les trajets banlieue - Paris, il n’y aurait plus qu’un seul type de billet, comprenant obligatoirement la partie métro.

Le prix de ce billet dépend bien sûr des gares de départ et d’arrivée.

Avant cela, beaucoup de voyageurs se trompaient en achetant leur billet et se trouvaient involontairement en infraction aux lignes de contrôle, pensant que le métro était compris.

Est-ce que je peux prendre le bus dans Paris avec un billet banlieue - Paris ?

Non, un billet banlieue – Paris ne peut être utilisé que sur le réseau ferré (métro ou RER). Il n’autorise pas la correspondance avec le bus.

En effet, on peut sans difficulté vendre des billets banlieue - Paris dans les gares ou les stations, mais c’est techniquement impossible dans les autobus, car il y a plus de 400 destinations possibles.

Pourquoi est-ce que cela coûte si cher d'utiliser Orlyval ?

Orlyval a été entièrement réalisé à l'aide de fonds privés et non pas de fonds publics. Il est géré par l'une de nos filiales, la société RVS, et la tarification a été fixée de façon à pouvoir assurer l'équilibre financier de l'exploitation et le remboursement progressif des investisseurs.

Voilà pourquoi il est nécessaire d'acheter un titre de transport spécifique pour emprunter Orlyval.

J'ai un Forfait Navigo Mois mais, parfois, je fais un déplacement au-delà des zones de ma carte. Est-ce que je peux acheter un Complément de parcours ?

Les abonnements présentent des avantages (prix attractif, facilité d'utilisation et remboursement pour moitié par l'employeur) et des limites.

Ils ne sont valables que pour des trajets commençant et se terminant dans les zones de validité choisies. depuis le 1er janvier vous pouvez acquérir un complément de parcours. Il concerne tous les voyageurs possédant un forfait Navigo Mois, Semaine, Annuel, Solidarité Transport, Mois, semaine, Imagine R ou Améthyste. Il permet, sur les parcours ferrés (RER RATP, SNCF Transilien) hors des zones de validité de votre forfait de ne payer que le complément correspondant à la part du trajet effectué en dehors de ces zones. Le complément de parcours acheté est chargé directement sur votre passe Navigo avant dêtre validé lors du premier passage au valider.

A savoir !

Le complément de parcours est un billet à usage immédiat. Il a la priorité absolue, des la première validation, il doit être impérativement validé dans un délai de 3 heures à partir de son achat. Il est ensuite valable pendant 3heures.

Vous ne pouvez acquérir qu'un seul complément de parcours à la fois, pas d'aller-retour

Ces dispositions sont édictées par le Syndicat des transports d'Île-de-France* aussi bien pour les tarifs que pour les dessertes et s'appliquent à l'ensemble des transporteurs (RATP, SNCF, cars du réseau OPTILE).

La billetterie magnétique et les systèmes de péage actuels ne permettent pas d’offrir la possibilité d'acheter un prolongement de parcours qui compléterait les abonnements.

La transposition des abonnements en télébillettique (passe Navigo) constitue une opportunité pour améliorer le service rendu aux clients. C'est pourquoi le Syndicat des transports d'Ile-de-France * réfléchit à la mise en place du prolongement de parcours. Il permettrait aux clients de n’acheter que la partie de trajet située en dehors des zones de leur abonnement, en évitant une rupture de parcours. À ce jour, aucune décision n'est cependant arrêtée sur la réalisation de cette mesure.

* Autorité organisatrice des transports publics d'Île-de-France, le STIF est un établissement public local, composé de représentants de la Région d'Île-de-France, de la ville de Paris, des sept départements franciliens, des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et de la Chambre régionale de commerce et d'industrie de Paris Île-de-France (CRCI).