Economies d’énergie
Les modes de transport collectif de la RATP consomment par nature relativement peu d’énergie par voyageur. Le trajet d’un voyageur en métro ou RER nécessite ainsi 8 à 10 fois moins d’énergie que le même parcours en voiture particulière, et un bus deux fois moins. La RATP s’est fixé des objectifs ambitieux pour réduire ses consommations : moins 6 % à l’horizon 2012 et moins 15 % à horizon 2020, par rapport à l’année 2004.
Le bilan carbone Ticket to Kyoto
Concernant la RATP, trois investissements majeurs sont menés dans le domaine de la récupération et de la gestion de chaleur dans les infrastructures :
• le test d’une solution innovante de
rafraîchissement et ventilation des locaux se substituant aux systèmes de
climatisation classiques : la ventilation adiabatique, à la station Bastille,
• la mise en place d’une pompe à chaleur, toujours
en substitution de la climatisation habituelle, dans la nouvelle station Front
Populaire du métro,
• l’installation d’un système de climatisation
innovant des salles informatiques de la Maison de la RATP.
La RATP est également leader d'un des sous-projets qui consiste à déterminer un plan d'actions global de réduction des émissions de CO2 pour tous les partenaires, en s'appuyant notamment sur les outils qu'elle a déjà développés tels que les bilans carbone et l'éco-comparateur.
La RATP, partenaire du projet européen Ticket to Kyoto
Un engagement partagé pour limiter les émissions de CO2 directes ou indirectes des transports en commun urbains.
Ticket to Kyoto est un projet partenarial sur 4 ans (2010-2014), regroupant 5 réseaux de transport d’Europe : STIB à Bruxelles, RET à Rotterdam, MoBiel à Bielefeld, TfGM à Manchester et la RATP.
L'objectif de Ticket to Kyoto est d'échanger, innover et expérimenter des solutions afin de limiter les émissions de CO2 directes ou indirectes des transports en commun urbains. Le but ultime étant de contribuer aux objectifs européens du protocole de Kyoto en 2020.
Le champ se limite pour la RATP aux économies d'énergie, et donc de CO2, réalisables sur les infrastructures et grâce aux changements de comportements des salariés des transports publics (conduite, maintenance, occupation des sites, ...) des différents partenaires.
La RATP attend quatre types de résultats de ce projet :
- un plan d'actions commun aux partenaires et directement opérationnel pour réduire les émissions de CO2 des infrastructures de transport à l'horizon 2020,
- des bonnes pratiques généralisables à courte échéance et à gains rapides,
- la mise en place d’investissements dans le domaine de la récupération de chaleur,
- la mise en œuvre d’études tendant à consolider le plan d’actions qui nourrit la stratégie développement durable RATP à moyen terme.
La ventilation adiabatique en vidéo
La vidéo ci-dessous compare les inconvénients de la climatisation et les avantages de la ventilation adiabatique, qui a été présentée lors de la deuxième conférence annuelle en mai 2011.
Durée : 2' 38
> Pour en savoir plus : www.tickettokyoto.eu
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Les principaux plans d'action
Les plans d’action de la RATP pour consommer moins d’énergie touchent tous les domaines d’activité.
- Les nouveaux trains du métro mis progressivement en service permettent d’économiser entre 30 et 40 % de l’énergie de traction, grâce à des systèmes de récupération d’énergie lors du freinage.
- La RATP réalise des audits énergétiques des bâtiments tertiaires et industriels. Ils sont suivis de plans d’action opérationnels par site.
- L’ensemble des salariés de la RATP sont sensibilisés à l’importance d’économiser l’énergie et aux éco-gestes.
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