La montée des préoccupations environnementales et les mesures limitant l’usage individuel de l’automobile dans les villes ont renforcé l’attractivité des transports publics.
Mais un voyageur est aussi tour à tour un piéton, un cycliste ou un automobiliste. Il veut pouvoir passer facilement d’un mode à un autre sur l’ensemble de son parcours : métro, RER, bus, vélo, marche, auto-partage, covoiturage, voiture en libre service… Pour la RATP, mettre l’écomobilité au cœur de sa politique de développement durable implique de prendre en compte ces attentes et d’améliorer l’efficacité globale du réseau de transport.
Par ailleurs, l’écomobilité limite la pollution et ses conséquences sur la santé. Elle réduit les coûts des transports. Elle améliore la qualité de vie dans les villes.
Les voyageurs souhaitent des services complémentaires (vélos, auto-partage…), des correspondances optimisées ainsi qu’une information simplifiée et plus complète.
Consciente de ces nouveaux enjeux en matière de développement durable, la RATP a en conséquence retenu trois axes de développement :
L’écomobilité limite la pollution et ses conséquences sur la santé. Elle réduit les coûts des transports. Elle améliore la qualité de vie dans les villes.
L’écomobilité au coeur des nouveaux projets
Le programme des 4 nouvelles stations de métro prévues sur les prolongements des lignes 4 et 12 intègre la dimension écomobilité avec :
Le groupe RATP travaille dans plusieurs directions pour offrir des solutions de mobilité « porte-à-porte » :

Simplifier l’usage des transports en commun, cela veut dire :
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