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La qualité de l’air dans les espaces souterrains

La RATP exerce en permanence une activité de veille et d’expertise sur la qualité de l’air circulant dans les enceintes ferroviaires souterraines.

Les dispositifs de surveillance

  • La surveillance repose en premier lieu sur le respect des conditions d’hygiène et de propreté des espaces de la RATP, tant pour les voyageurs que pour le personnel. Le Laboratoire d’hygiène de la ville de Paris apprécie depuis 1982 les niveaux de dioxyde de carbone, indicateur du renouvellement d’air.
  • Le laboratoire de la RATP réalise des mesures, en continu, dans 3 stations représentatives des espaces souterrains de la RATP (Châtelet, Franklin Roosevelt et Auber) qui constituent le réseau SQUALES (Surveillance de la Qualité de l'Air de l'Environnement Souterrain). Les mesures portent sur les paramètres climatiques usuels (température, humidité relative), le renouvellement d’air (dioxyde de carbone) et la qualité de l’air (oxydes d‘azote, particules). Ce réseau produit automatiquement plus de 200 000 données brutes par an.
  • Des campagnes de mesures ponctuelles permettent de surveiller d’autres paramètres, tels que les particules ultrafines, les aldéhydes, les hydrocarbures aromatiques monocycliques ou polycycliques.

La RATP participe également à des études d’exposition des voyageurs sur des parcours type en région Île-de-France : projet Primequal-Predit mené en partenariat avec le Laboratoire d’hygiène de la ville de Paris et le Laboratoire central de la Préfecture de Police.




Les résultats obtenus et pistes d’amélioration

Ces mesures témoignent de conditions thermohygrométriques satisfaisantes :

  • un environnement souterrain chaud et sec,
  • un bon renouvellement d’air (4 à 40 renouvellements d’air par heure),
  • une présence réduite d’oxyde d’azote issue de la pollution extérieure.

On observe en revanche des niveaux élevés de particules métalliques (PM10, particules de diamètre inférieur à 10 µm), émises pour l’essentiel par les systèmes de freinage historiques des matériels roulants.

Pour améliorer la qualité de l’air, la RATP travaille notamment à améliorer la ventilation et le nettoyage. La RATP s’est engagée dans le cadre du Plan de Protection de l’Atmosphère dans la région à poursuivre le développement du freinage électrique au détriment du freinage mécanique lors du renouvellement des matériels roulants métro et RER.

Se comparer pour s'évaluer

Avec d’autres réseaux ferroviaires :

La RATP échange sur ce sujet avec des réseaux ferroviaires  étrangers (Stockholm, Londres...), via l’Union internationale des transports publics (UITP). Une synthèse des travaux menés sur d’autres réseaux français (Lyon, Toulouse, Rennes, Lille) révèle une qualité d’air comparable à celle mesurée à Paris. A Toulouse et Lyon, les valeurs maximales horaires en PM10 sont comprises entre 200 et 500 µg/m³. A Londres, des mesures ponctuelles ont révélé des teneurs variant de 500 à 1 120 µg/m³.

Avec d’autres milieux intérieurs :

Les travaux de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) et d’Airparif sur l’exposition des personnes dans leur logement ou dans l’habitacle automobile permettent de comparer les niveaux d’exposition dans différents milieux.

  • Les niveaux de NO2 (oxyde d’azote) relevés sur le boulevard périphérique le 18 mai 2007, jour de trafic fluide, étaient compris entre 110 et 260 µg/m³ à l’intérieur du véhicule. Ils s’échelonnaient entre 40 et 520 µg/m³ à l’extérieur du véhicule.
  • Sur le réseau RATP, les données NO2 mesurées le 18 mai 2007 (3 stations du réseau SQUALES) variaient entre 20 et 90 µg/m³.
  • L’enquête réalisée pour 290 logements français soumis à cette mesure entre 2003 et 2005 faisait apparaître des niveaux en PM10 variant entre 2 et 522 µg/m³.

Toutes les mesures du réseau SQUALES en 2012

 

La mesure de la qualité de l'air se fait en continu dans deux stations de métro : Châtelet (ligne 4), Franklin D. Roosevelt (ligne 1) et une gare du RER : Auber (ligne A).

» Valeurs moyennes horaires

1. Semaine précédente
Vous trouverez ici, au format .pdf, le relevé de la semaine précédente (84 ko).

2. Semaines antérieures
Les relevés hebdomadaires sont consultables ici, au format .pdf. Ils sont classés par trimestre.

 

Premier trimestre : Deuxième trimestre :

Toutes les mesures du réseau SQUALES en 2011

 

» Bilan de l'année 2011

Vous pouvez le télécharger ici (68 ko).

 

La mesure de la qualité de l'air se fait en continu dans deux stations de métro : Châtelet (ligne 4), Franklin D. Roosevelt (ligne 1) et une gare du RER : Auber (ligne A).

» Valeurs moyennes horaires

Les relevés hebdomadaires sont consultables ici, au format .pdf. Ils sont classés par trimestre.

  Troisième trimestre :  Quatrième trimestre :
  Premier trimestre :  Deuxième trimestre :

Toutes les mesures du réseau SQUALES en 2010


La mesure de la qualité de l'air se fait en continu dans deux stations de métro : Châtelet (ligne 4), Franklin D. Roosevelt (ligne 1) et une gare du RER : Auber (ligne A).

» Valeurs moyennes horaires

Les relevés hebdomadaires sont consultables ici, au format .pdf. Ils sont classés par trimestre.

 

  Premier trimestre :  Deuxième trimestre :
  Troisième trimestre :   Quatrième trimestre :

Partenariat AIRPARIF-RATP

La RATP et l’association indépendante Airparif ont signé le 4 juillet 2008 une convention de partenariat d’une durée minimale de 3 ans. Il s’agit d’améliorer les connaissances actuelles sur la qualité de l’air dans les espaces ferroviaires de la RATP, ainsi que l’impact et les bénéfices des transports collectifs sur la qualité de l’air extérieur.


Deux campagnes de mesures ont été conduites sur la période 2008-2009, l’une à la station Faidherbe-Chaligny (ligne 8), l’autre au niveau de la salle d’échanges de la gare Auber sur le RER A. Les résultats de ces mesures sont mis à la disposition du public sur le site internet www.airparif.asso.fr.

Qualité de l’air : émissions des bus

Les 4 500 autobus de la RATP contribuent ensemble pour moins de 5 % de la pollution atmosphérique en Île-de-France. Ce résultat reflète une politique d’entreprise de long terme.

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La qualité de l’air dans les espaces souterrains

La RATP exerce en permanence une activité de veille et d’expertise sur la qualité de l’air circulant dans les enceintes ferroviaires souterraines.

Les champs électromagnétiques

Le nombre et la diversité des systèmes de communication qui émettent des ondes électromagnétiques se sont considérablement accrus ces dernières années.

Confort climatique

Le réseau de transport ferroviaire de la RATP est majoritairement souterrain. Le confort climatique y est un élément essentiel au bien-être des voyageurs.

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