Les sciences cognitives au service de la mobilité
Les pratiques, les comportements, les outils et représentations de la mobilité évoluent.
Mieux comprendre les processus mentaux des voyageurs est précieux pour un opérateur de transport comme la RATP, désireuse d’améliorer l’efficacité de son offre.
Recherche et partenariats
La ville a changé, elle se numérise de plus en plus. On assiste à une convergence des mondes physiques et numériques et à la montée en puissance d’individus hyper-modernes. Ces mutations imposent de mettre à jour les grilles d’analyse utilisées pour concevoir la ville et ses systèmes de mobilité. Les sciences cognitives peuvent aider à trouver les bonnes réponses.
Les progrès des techniques d’imagerie permettent ainsi aux neuro-sciences de modéliser les processus mentaux liés au mouvement, à l’apprentissage et à la prise de décision. D’autres disciplines comme la psychologie, l’anthropologie cognitive, l’éthologie, l’informatique, les télécommunications, l’ergonomie, l’architecture, l’urbanisme, la philosophie, l’épistémologie… travaillent aussi sur ces questions dans une transversalité prometteuse.
La RATP a mis en œuvre en 2006 un partenariat avec plusieurs laboratoires de recherche (ENSMP, ENS, Collège de France, Université Paris Descartes, IVM). Ce partenariat alterne séminaires et ateliers de recherche-action.
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