La marche, élément premier de la mobilité
La marche est au cœur des mobilités. Tout voyageur marche à un moment donné. La RATP entend lui permettre de le faire dans les meilleures conditions.
Elle aménage ses espaces dans ce but et intègre la marche dans sa réflexion d’acteur global de la mobilité urbaine.
Vers un code de la rue...
La congestion croissante des villes, la raréfaction des financements publics des transports et les enjeux de santé font redécouvrir le plus ancien mode de déplacement, la marche.
Les études sur la marche urbaine conduisent à s’interroger sur l’offre de transports collectifs et individuels dans leur ensemble : un modèle de comparaison de trajets en transports en commun mécanisés et en mode «marche à pied» montre tout le potentiel de la marche pour de petites distances. Londres en a fait un élément important d’amélioration de l’efficacité de ses transports publics dans la perspective des Jeux olympiques de 2012.
La RATP travaille sur la question de la marche urbaine sous deux angles :
- la multimodalité : la marche est une solution de transport pour accéder aux réseaux, les 100 premiers ou derniers mètres ;
- l’intermodalité : la marche permet de passer d’un mode à un autre (métro, bus, RER, …) sur des parcours de 600 à 800 m par jour en moyenne.
La RATP et la Ville de Paris mènent également des travaux communs sur la sécurité des piétons dans l’espace public. Ce projet financé par le Fonds de Sécurité Routière pose la question des relations entre le piéton et le bus. Le Code de la route va évoluer pour intégrer les avancées du « Code de la rue », qui pose un principe simple : protéger en priorité le plus faible, donc le marcheur, avant la voiture et le bus.
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