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A l’occasion du 8 mars : retrouvez les portraits de huit collaboratrices de la RATP

A l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, la RATP vous invite à retrouver les portraits de huit collaboratrices.

Machiniste, conductrice, responsable de maintenance, mécanicienne, agent de sureté, autant de métiers dans lesquels les femmes sont particulièrement sous-représentées. Leur histoire illustre l'intérêt de ces métiers et comment les femmes y ont toute leur place.

 

Catherine N. MTS – Conductrice métro

« On peut conduire un métro en assumant sa féminité »

Catherine-N

« Je suis entrée à la RATP en 2000 comme agent de station. J’y suis restée 7 ans, puis je suis devenue conductrice sur la ligne 9. La conduite m’attirait depuis toujours. La première fois que j’ai transporté des voyageurs, j’étais fière que l’on me fasse confiance. Les hommes restent très majoritaires à la conduite, mais nous sommes de plus en plus de femmes, peut-être 10 % dans mon terminus… Ce n’est pas un métier réservé aux hommes, les femmes peuvent très bien le faire. Chacun d’entre nous a suivi la même formation, donc pas de problème d’intégration une fois arrivée au terminus : nous avons les mêmes compétences. J’interviens sur les avaries comme les autres, il n’y a pas de différence. Parfois, les voyageurs me font un petit signe à la loge pour me remercier de les avoir informés. Un aspect important du métier : faire attention aux autres. Je viens de passer le concours de maîtrise, j’ai toujours envie d’apprendre. »

 

Corinne D. M2E – Agent de fabrication industrielle

« Nous sommes les joailliers de la signalétique ! »

Corinne-D

« L’atelier de signalétique du centre de maintenance de Chanzy cherchait un infographiste intérimaire, il y a une quinzaine d’année. J’y suis allée et j’y suis restée ! J’ai été recrutée en tant  qu’opératrice un an et demi  après mon arrivée. Parmi nos activités : nous nous occupons  de la signalétique multimodale des espaces de transport et d’informations voyageurs ; nous remplaçons les panneaux détériorés ou manquant dans tout le réseau RATP ; nous participons également  à la fabrication de panneaux pour l’événementiel tel que Nuit Blanche ou l’opération du 1er avril. Il y a autant d’hommes que de femmes dans l’atelier d’infographie. Le travail reste physique, les panneaux peuvent être lourds et chacun s’adapte, ce n’est pas à sens unique. Nous nous entraidons  pour porter certaines charges  ou bien à la confection de panneaux plus complexes. Nous menons un travail de précision, avec des outils d’impression et de découpe très performants. Nous pouvons réaliser du trompe-l’œil, du faux carrelage, etc. C’est passionnant ! »

 

Coumba D. MRB – Agent de maintenance

« On ne peut pas s’arrêter au premier obstacle, surtout quand on est une femme »

Coumba-D

« J’ai toujours aimé les voitures ! Toute petite déjà, je trouvais cela magique et j’avais envie de comprendre comment elles pouvaient fonctionner. J’ai dit à mes parents que je voulais faire de la mécanique, mais ma mère estimait que c’était un métier d’homme, vraiment pas pour moi. Alors, en sortant de l’école, j’ai fait de la confection de prêt-à-porter, des retouches et de la vente. Au bout de quelques années, j’ai enfin décidé de faire ce que j’avais toujours eu envie. J’ai cherché une formation pour réparer les véhicules et j’ai postulé à la RATP. Dans mon équipe, nous sommes sept et je suis la seule femme. Mais il n’y a pas de différence. Il faut juste savoir s’imposer au début, ensuite tout va bien. Je regrette d’avoir eu du mal à me lancer. Les femmes restent sur un stéréotype et n’osent pas aller vers les métiers réputés masculins. Je n’ai jamais regretté mon choix et je le conseille à toutes celles qui hésitent encore ! »

 

Aurélie M. GDI – Responsable d’équipe maintenance

« J’ai toujours travaillé avec des hommes »

Aurélie-M

« Je suis entrée à la RATP en 2001 pour effectuer un DUT en contrat de qualification durant lequel j’ai travaillé sur un projet de carte électronique pour les disjoncteurs. J’ai été embauchée en 2003 en tant que technicienne supérieure à la maintenance des redresseurs et des transformateurs. Depuis deux ans, je manage une équipe de maintenance de 24 agents qui s’occupent des équipements électriques haute tension, tous des hommes... Cela n’a pas d’importance. Sauf au niveau de ma ligne hiérarchique, je n’ai jamais eu de femme à mes côtés, ni comme collègue ni dans mon équipe. Aujourd’hui, les hommes sont demandeurs de mixité et d’un recrutement féminin, mais on ne trouve pas suffisamment de candidates ! J’apprécie d’accompagner les agents, de les faire évoluer, de leur transmettre mon savoir. J’ai envie de donner aux jeunes aujourd’hui ce que l’on m’a offert quand je suis entrée dans l’entreprise. »

 

Stéphanie H. MRF – Contremaître visiteur

« Mon objectif : garantir la sécurité ferroviaire et la disponibilité du matériel »

Stéphanie-H

« Je suis contremaître visiteur sur la ligne 13, rattachée aux ateliers de Pleyel et de Chatillon. J’ai été embauchée il y a 4 ans en contrat d’apprentissage dans le cadre d’une licence maintenance des transports guidés (MTG). L’un des challenges lors de mon arrivée : montrer que j’avais toute ma place au sein de l’équipe. Je suis la seule femme contremaître visiteur, dans les ateliers de Pleyel et de Chatillon, parmi une centaine de mainteneurs. J’ai rarement l’habitude de travailler avec des femmes au quotidien, la dernière fois c’était en classe de seconde… !

J’ai un métier très varié ! J’organise la charge de travail en évaluant la situation des avaries signalées et en définissant les priorités d’intervention afin de garantir la sécurité ferroviaire et la disponibilité du matériel. Autres aspects de mon activité professionnelle : je peux être amenée à dépanner des trains en ligne, et j’interviens également au PCC en tant que référent technique auprès des chefs de régulation. Les échanges avec les agents de maîtrise de l’exploitation et les conducteurs sont enrichissants. L’ambiance des ateliers est très bonne, il y a une vraie solidarité. »

 

Jessica H. SEC – agent GPSR

« Savoir se contrôler en toute circonstances »

Jessica-H

« J’étais pompier volontaire et un ami m’a proposé d’être candidate au GPSR de la RATP. En formation, j’étais la seule femme d’un groupe de quinze personnes. J’ai dû faire mes preuves, montrer que j’étais à la hauteur physiquement. Et aussi que j’étais capable de gérer un conflit avec un homme. Cela dit, la relation est parfois plus tendue entre femmes et cela peut être plus facile de calmer une situation face à un homme. Certains hommes ont encore du mal à recevoir des ordres d’une femme, mais j’ai un fort caractère, je ne me laisse pas faire ! L’uniforme impose aussi une certaine autorité. Il y a des moments difficiles dans lesquels il faut savoir prendre du recul. Sinon, c’est un métier plaisant. Beaucoup de voyageurs s’arrêtent pour nous dire qu’ils se sentent rassurés de nous voir. »

 

Alexandra B. BUS, centre de Pavillons-sous-Bois – machiniste-receveur sur la ligne 346

« Il suffit souvent d’un sourire pour déstresser un voyageur »

Alexandra-B

« J'étais peintre en bâtiment à Niort donc j'ai pour habitude de travailler avec des hommes ce qui ne me pose aucun problème. Je suis revenue vivre en région Parisienne pour des raisons familiales. Je me suis lancée le défi de devenir machiniste receveur à la RATP. Je suis entrée en juin 2015 et entamée une formation de deux mois au cours de laquelle j'ai repassé mon code et passé mon permis D avant d'intégrer le centre de bus de Pavillons-sous-Bois. Je me suis sentie à l'aise très vite. Sur la ligne 346, cela se passe plutôt bien avec les voyageurs. L'échange est important pour moi, j'aime être attentive aux autres. Nous ne sommes pas là uniquement pour conduire mais aussi pour accueillir. Certaines personnes me remercient parfois pour ma bonne humeur, au travail j'essaie d'oublier mes soucis. Nous devons être une trentaine de femmes  sur 700 machinistes environ. Le nombre de femmes progresse, mais lentement. C'est parfois plutôt un avantage d'être une femme au volant, le contact passe bien avec les voyageurs. » 

 

Sandra A. RER – conductrice

« Je me sens épanouie aux commandes de mon RER »

Sandra-A

« J’ai débuté comme agent de station sur la ligne 4, puis je suis devenue conductrice sur la ligne 13 pendant dix ans. J’ai ensuite évolué vers le RER, pour découvrir un autre univers : la signalisation est complètement différente, les trains sont plus gros, nous sommes davantage en extérieur… Les femmes sont de plus en plus nombreuses à conduire, au RER comme au métro. Cela ne pose pas de problème d’intégration… Nous sommes tous formés tant pour la conduite que pour les petits dépannages sur la ligne. J’aime le lien avec les voyageurs, je leur donne facilement des informations, c’est stressant d’attendre dans un tunnel. Plus tard, j’aimerais évoluer vers un poste de maîtrise, pour apporter ma contribution dans un autre domaine et continuer à évoluer. »

 

 Au sein de l’entreprise

La féminisation de tous les métiers à tous les niveaux de l'entreprise est un enjeu clé pour la RATP, qui ne compte aujourd'hui que 20 % de femmes. Ainsi la RATP poursuit et multiplie ses actions sur le terrain et avec les écoles pour valoriser nos métiers techniques et attirer plus de candidates. En interne, de nouveaux dispositifs soutiennent cet objectif, comme le réseau « RATP au féminin » lancé dans le cadre de Défis 2025, ou encore la démarche les « Elles d'ING » avec laquelle le département ING souhaite attirer davantage de femmes vers les métiers de l'ingénierie, encore faiblement féminisés par rapport aux fonctions support. 

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