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Une fresque de Neil Wood à la station Charles de Gaulle - Étoile

A l’occasion de la rénovation du couloir permettant l’accès à la station de métro Charles de Gaulle - Étoile par l’avenue des Champs-Elysées et en phase avec sa politique d’aménagements culturels, la RATP a confié à l’artiste britannique Neil Wood la réalisation d’une œuvre murale.

Vign_couloir étoileDes étoiles sous l’Étoile

« Et toi là, attrape ton étoile » : le nom de l’oeuvre donne le ton. Le projet d’ampleur de Wood est une invitation au rêve mais aussi un écho à la surface. Quelques mètres plus haut se trouve l’une des places les plus caractéristiques de Paris, centre névralgique au rayonnement géométrique.

Comme son homologue de surface, la station de l’Étoile est un lieu de convergence, de croisement, d’échange, qui vibre au rythme des passants. Étoiles sur fond noir, l’œuvre est aussi un hymne au monde de la nuit des Champs-Elysées et de la ville dans son ensemble. Paris, ville lumière : ses faisceaux qui attirent et font rêver guident maintenant également les voyageurs de son réseau de transport.

Ceci n’est pas un couloir…

Dès qu’il a eu connaissance du projet, Neil Wood y a vu un défi. Ici, pas de galerie ou de grande salle de musée destinée à mettre l’œuvre en valeur. Pas non plus de spectateur patient, détendu, qui prendra le temps de s’arrêter pour contempler le résultat. Ici, l’œuvre doit être vécue par les voyageurs en mouvement.

« Pour fonctionner, l’expérience devait être nourrie par le flux », explique Neil Wood. « J’ai cherché à créer une connivence avec le voyageur, là où il ne s’y attend pas ».

etoile

Pour le thème, Neil Wood a eu le champ libre, avec pour seule obligation une cohérence avec les gènes de la RATP. Pas de détails sur lesquels s’arrêter, de panneaux à lire. L’œuvre se vit sur 50 mètres, dans les deux directions. Le voyageur la saisit du coin de l’œil, se laisse guider par des faisceaux de lumière jusqu’à l’étoile en son centre, qui répond aux douze branches de la place éponyme : à ce point névralgique, il « attrape son étoile », puis poursuit son chemin pour finir le couloir.

« C’est une touche de fantastique dans son quotidien. Suivre les lignes-faisceaux, essayer d’attraper les lumières… un petit voyage cosmique ! » décrit l’artiste.

En savoir plus

Le plan de la ligne 1 - Son compte Twitter : @Ligne1_RATP

24 mai 2017

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