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La RATP engagée pour la qualité de l’air
A l’occasion de la journée du transport public, le 16 septembre 2017, dans toute la France, sur le thème de la lutte contre la pollution de l'air, le groupe RATP rappelle son engagement pour l’accélération de la « décarbonisation » des modes de transport public (matériel roulant bus, ferroviaire, infrastructures et systèmes d’exploitation) et sa mobilisation en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air de son réseau souterrain francilien.

La RATP, une entreprise tournée vers la sobriété et l’efficacité énergétique

La transition énergétique et l’atténuation du changement climatique constituent des enjeux prioritaires pour la RATP. Pour y parvenir, la RATP met en œuvre des plans d’actions forts visant à la fois la sobriété et l’efficacité énergétique, ainsi que la maîtrise et l’amélioration de son empreinte carbone :

  • La RATP s’est engagée, dès 2014, dans une évolution technologique et écologique majeure avec l’objectif de convertir majoritairement son parc de bus à l’électrique à l’horizon 2025. Voir notre plan Bus 2025
  • Les achats de nouveaux matériels roulants intègrent systématiquement des spécifications relatives à la sobriété et à l’efficacité énergétique de la traction et des auxiliaires.
  • Le groupe RATP en tant que leader du tramway (avec un réseau de près de 100 km), promeut un mode écologique par excellence, particulièrement silencieux et émettant très peu de CO2.
  • Le patrimoine immobilier francilien fait également l’objet d’une attention rigoureuse, avec un objectif de réduction de -40% de ses émissions de gaz à effet de serre à horizon 2020. Dans ses gares et stations, la RATP a achevé en 2016 le programme de relamping à LED qui permet de réduire de 50 % la consommation énergétique liée à l’éclairage des espaces. Le réseau exploité par la RATP en Île-de-France est le premier réseau au monde de cette envergure à être intégralement équipé en LED.

La RATP et la qualité de l’air du réseau souterrain 

 

La RATP agit également pour l’amélioration de la qualité de l’air du réseau souterrain, qui fait l’objet d’un suivi très scrupuleux et  transparent : la RATP mesure ainsi en continu la qualité de l’air dans trois stations représentatives du réseau (Franklin Roosevelt, Châtelet, Auber) et publie les résultats de ces mesures sur son site Internet (www.ratp.fr). Des mesures ponctuelles, réalisées en différents points du réseau complètent ce dispositif.

Retrouvez ici toutes les mesures

 

  • La qualité de l’air dans les espaces souterrains de la RATP est globalement bonne. Les résultats montrent un environnement chaud et sec, avec un bon renouvellement d’air des espaces (de 4 à 40 renouvellements d’air par heure). 
  • En ce qui concerne la pollution particulaire, due aux systèmes de freinage du matériel roulant, il s’agit d’un phénomène constaté dans tous les réseaux ferroviaires du monde. S’il n’existe pour l’heure aucune norme en matière de particules dans les espaces souterrains, la RATP a engagé, dans une démarche volontariste, une série d’actions visant à réduire la présence des microparticules dans l’air.
  • La RATP s’applique à généraliser sur ses nouveaux trains le freinage électrique, lequel tend véritablement à diminuer les émissions de particules à la source.
  • L’amélioration de la qualité de l’air passe également par une bonne aération des stations. La RATP a achevé un vaste programme de développement, de renforcement et de renouvellement des ventilateurs de tunnel pour un budget de plus de 95M€ entre 2004 et 2015. Un second programme d’investissement sur la période 2016-2020 a été lancé pour un montant de 45 M€.

Par ailleurs, une étude épidémiologique réalisée par le service de santé au travail de la RATP sous l’égide de l’INRS ne montre aucune augmentation de la prévalence des symptômes respiratoires et cardiovasculaires chez les agents de la RATP travaillant en souterrain. 

Le service de santé au travail a également mis en place une étude « de cohorte » des agents et ex-agents de l’entreprise. Les données de cette cohorte ont permis d’analyser la mortalité par causes sur la période 1980-1999. Une actualisation de ces données sur la période 2000-2012 a récemment été engagée.

L’ensemble de ces données a fait l’objet de présentations régulières aux instances représentatives du personnel.