Développement durable

Etude Airparif : La RATP se félicite de la publication du rapport sur la qualité de l'air

Airparif, acteur de référence de la qualité de l’air, a publié un rapport d’évaluation du dispositif de surveillance et d’information de la qualité de l’air dans les gares souterraines que la RATP opère pour Ile-de-France Mobilités.

Airparif souligne dans son rapport que le dispositif de mesure de la qualité de l’air mis en œuvre depuis 25 ans par la RATP pour Ile-de-France Mobilités est « le plus complet au monde » puisqu’il mesure en continu notamment les particules PM10, les particules fines PM2.5, les oxydes d’azote (NOX) et le dioxyde de carbone (CO2). Des résultats disponibles en temps réel sur notre site internet.

Ce rapport confirme la position de la RATP en rappelant que la mesure de la qualité de l’air doit s’inscrire dans le cadre de protocoles stricts et en particulier, adaptés à l’environnement spécifique de chaque lieu et sous le contrôle d’organismes accrédités.

La RATP a pris connaissance des préconisations d’amélioration proposées par Airparif pour rendre encore plus pertinent le dispositif de surveillance ainsi qu’améliorer l’information à destination des voyageurs. Elle s’engage à contribuer à leur mise en œuvre, dans le cadre du plan d’action adopté par Île-de-France Mobilités lors du Conseil du 25 mai 2022.

La RATP engagée depuis 25 ans pour améliorer la qualité de l’air

Pour rappel, depuis 25 ans la RATP agit pour améliorer la qualité de l’air dans ses espaces souterrains, via son plan d’actions réparti selon 4 axes :

  • Informer le public sur le suivi de la qualité de l’air

La RATP réalise des mesures en continu dans trois lieux représentatifs des espaces souterrains de la RATP depuis 1997 : Franklin D. Roosevelt Ligne 1, Châtelet Ligne 4 et Auber RER A (actuellement interrompu pour travaux). Deux nouvelles gares complètent ce dispositif depuis janvier 2022. Ces données sont consultables en temps réel via un site dédié. Des mesures ponctuelles, réalisées en différents points du réseau, sont également mises en œuvre. Plusieurs paramètres sont étudiés : paramètres climatiques (température, humidité relative), dioxyde de carbone, oxydes d’azote, particules fines…

  • Innover pour mieux traiter l’air dans les stations et gares

La RATP et Île-de-France Mobilités sont tournées vers l’innovation et l’expérimentation de nouvelles solutions. Depuis octobre 2020, la RATP expérimente avec Wabtec des solutions de freinage innovantes afin de réduire les émissions de particules à la source. Aussi, en juin 2019, la RATP, en partenariat avec la Région Île-de-France et SUEZ, a inauguré le dispositif « IP’AIR », une solution innovante de traitement de l’air par ionisation positive, dans la station de métro Alexandre Dumas (Ligne 2). Les résultats de ces tests ont montré une réduction de 20 à 30% selon la taille des particules avec un rayon d’action des modules de l’ordre d’une dizaine de mètres. Des travaux sont à mener aujourd’hui pour améliorer l’intégration (encombrement, bruit…)  de tels dispositifs en souterrain.

  • Diminuer à la source les émissions de particules

La RATP s’applique à généraliser sur ses nouveaux trains le freinage électrique, lequel tend à diminuer les émissions de particules à la source. Cela est d’ores et déjà effectif sur les lignes 2, 5 et 9 du métro. A court terme, les lignes 4, 14 et 11 du métro en bénéficieront, suivi de l’ensemble des lignes du métro parisien.

De plus, la RATP a débuté en 2019 le renouvellement de 12 locotracteurs électriques bimode utilisés lors des travaux d’entretien du RER, menés de nuit, permettant de réduire considérablement les émissions de particules fines.

  • Améliorer le renouvellement de l’air

Un vaste plan d’investissement, financé par Île-de-France Mobilités a été engagé d’afin de créer, renforcer ou renouveler les ventilateurs parmi les 340 ventilateurs présents en tunnel (un programme d’investissement sur la période 2021-2024 est mené pour un montant de 57 M€). La RATP améliore ainsi la disponibilité des ventilateurs tout en cherchant à renforcer les capacités intrinsèques de renouvellement d’air permises par chaque ventilateur. Depuis la création du gestionnaire d’infrastructures RATP en 2012, ce seront plus de 85 millions d’euros qui auront été consacrés à investir dans la ventilation du réseau.

 

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