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1ère Edition du baromètre Tootbus sur le tourisme durable : les Européens plébiscitent un tourisme vert… qui n’impacte pas leurs finances

Tootbus, filiale sightseeing de RATP Dev, dévoile les résultats de la première édition de son étude barométrique consacrée au tourisme durable. Réalisée par OpinionWay sur un panel d’habitants du Royaume-Uni, de Belgique et de France, l’étude révèle une adhésion à la question écologique sur les choix en matière de tourisme, voire une influence. Pour autant c’est la variable économique qui reste le facteur le plus influent.

Nous avons procédé il y a un an a une profonde refonte des activités de sightseeing de RATP Dev, qui opèrent depuis sous le nom de Tootbus. L’engagement écologique s’est imposé comme une évidence pour nous, dans le prolongement des valeurs qui animent RATP Dev. Nous opérons par exemple la première flotte de sightseeing 100% électrique à Bruxelles. Il nous semblait toutefois important de comprendre comment les voyageurs et les touristes se situaient par rapport à la question du tourisme durable, notamment pour explorer notre conviction profonde que le tourisme post-pandémie doit se construire dans le respect de l’environnement, tout en offrant du sens et de la simplicité aux voyageurs. 

Arnaud Masson
Directeur exécutif sightseeing et digital de RATP Dev

Le tourisme durable, une notion connue mais floue

Environ 2/3 des panelistes déclarent avoir déjà entendu la notion de « tourisme durable ». Cependant, seuls 32% des Français et 29% des Belges savent précisément ce qu’elle recouvre. Les Britanniques en revanche savent définir cette notion à 41%. Pour rappel, l'Organisation Mondiale du Tourisme définit le tourisme durable comme « un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil ».

 

Le tourisme urbain, cher ou durable ? Les Européens divisés !

A la question « comment la préservation de l'environnement impacte l'organisation de vos vacances ? », c’est avant tout et pour la majorité des répondants le choix de la destination qui entre en ligne de compte. A contrario, le mode de transport utilisé pour se déplacer une fois sur place est l’aspect le moins impacté par des considérations environnementales : seuls 27% des Belges et 30% des Français le prennent en compte.

Par ailleurs, on note de manière assez sensible que les femmes, toutes nationalités confondues, sont plus sensibles à l’impératif écologique dans l’organisation de leurs vacances que ne le sont les hommes.

Les différences nationales se font fortement sentir sur les notions associées au tourisme durable. Les Français le jugent avant tout compatible avec le tourisme urbain, pour 18% d’entre eux, là où 23% des Britanniques et 21% des Belges l’estiment avant tout cher… Les Belges considèrent également, dans la même proportion, qu’un voyageur doit prêter attention à l’impact environnemental de son voyage.

Un tourisme durable plus local qu’environnemental pour les voyageurs

Questionnés sur les actions concrètes qu’ils valorisent pour promouvoir le tourisme durable, les sondés français (71%) et britanniques (70%) valorisent unanimement les initiatives ayant un impact local : consommer des produits locaux, soutenir l’économie locale ou respecter le style de vie des habitants. Les actions environnementales viennent dans un second temps : lutte pour la qualité de l’air, tri des déchets, lutte contre le gaspillage alimentaire… A contrario, les Belges valorisent plutôt ce dernier type d’action, à 71%.

Sensibles à l’environnement, sensibles au budget

Enfin, questionnés sur l’importance de critères éco-responsables dans le choix de leurs activités de loisirs, 56% des Français et des Britanniques, ainsi que 55% des Belges les trouvent importants… s’ils ne leur coûtent pas plus chers. Seuls 17% des Français, 13% des Belges et 19% des Britanniques sont prêts à accepter un surcoût pour valoriser un critère éco-responsable. Quand ils sont prêts à payer, le surcoût acceptable pour les Français est de 10,8% en moyenne, et de 11,8% pour les Belges.

En France, en Belgique et au Royaume-Uni, le tourisme durable bénéficie donc d'une image et d'une visibilité positives, dont les avantages sont clairement reconnus. Néanmoins, le coût reste un facteur dissuasif important en matière de tourisme durable.

 

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