Pour la planète et la ville
Etre attentif à la qualité de l’air dans nos espaces
Pour améliorer la qualité de l’air, nous exerçons en permanence une activité de veille et d’expertise sur l’air circulant dans nos enceintes ferroviaires souterraines. Nos efforts portent à la fois sur l’amélioration du renouvellement d’air des espaces (programme de création, de renforcement et de renouvellement de la ventilation) et sur l’optimisation du freinage électrique des matériels roulants (réduction des émissions de particules liées au freinage mécanique).

Notre surveillance repose en premier lieu sur le respect des conditions d’hygiène et de propreté de nos espaces, tant pour les voyageurs que pour notre personnel.

Notre laboratoire réalise des mesures en continu  dans des lieux représentatifs des espaces souterrains de la RATP  avec le réseau SQUALES (Surveillance de la qualité de l'air de l'environnement souterrain): deux stations de métro, Franklin D. Roosevelt (ligne 1) et Châtelet (ligne 4), et une gare du RER, Auber (ligne A). Ces mesures portent sur les paramètres climatiques usuels (température, humidité relative), le renouvellement d’air (dioxyde de carbone) et la qualité de l’air (oxydes d‘azote, particules).

Le Chiffre

200 000
données brutes, concernant les conditions d’hygiène et de propreté, sont recueillies chaque année.

Des campagnes de mesures ponctuelles, réalisées sur les quais, dans les couloirs de correspondance et les salles d'échanges, permettent également de surveiller d’autres paramètres, tels que les particules ultrafines, les aldéhydes ou les hydrocarbures aromatiques.

Ce que nous observons, c’est un environnement souterrain chaud et sec, un bon renouvellement d’air (4 à 40 renouvellements d’air par heure) et une présence réduite d’oxydes d’azote issus de la pollution extérieure.

Nous constatons en revanche des niveaux élevés de particules métalliques (PM10, particules de diamètre inférieur à 10 µm), émises pour l’essentiel par les systèmes de freinage historiques des matériels roulants.

Pour améliorer la qualité de l’air, nos efforts portent donc à la fois sur l’amélioration du renouvellement d’air des espaces (programme de création, de renforcement et de renouvellement de la ventilation) et sur l’optimisation du freinage électrique des matériels roulants (réduction des émissions de particules liées au freinage mécanique).

Nous échangeons sur le sujet de la qualité de l’air avec des réseaux ferroviaires étrangers (Stockholm, Londres...), via l’Union internationale des transports publics (UITP).

Par ailleurs, une synthèse des travaux menés sur d’autres réseaux français (Lyon, Toulouse, Rennes, Lille) révèle une qualité d’air comparable à celle mesurée à Paris. A Toulouse et Lyon, les valeurs maximales horaires en PM10 sont comprises entre 200 et 500 µg/m³. A Londres, des mesures ponctuelles ont révélé des teneurs variant de 500 à 1 120 µg/m³.

1. Semaine précédente
Retrouvez ici, au format .pdf, le relevé de la semaine précédente.

2. Semaines antérieures
Consultez ici les relevés hebdomadaires, au format .pdf. Ils sont classés par trimestre.

Premier trimestre 2018

Deuxième trimestre 2018

Premier trimestre 2017

Deuxième trimestre 2017

Troisième trimestre 2017

Quatrième trimestre 2017

Bilan de l'année 2016

Développement durable Environnement